retour poterie       La Madeleine, Un label, l'excellence d'un savoir faire .

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Nîmes et la toromachie      projet-Nimes1.jpg (62839 octets)   projet-Nimes1e.jpg (67528 octets)

La procédure d’attribution du label EPV est menée par des experts. Le processus de sélection des Entreprises du Patrimoine Vivant est une garantie de leur excellence. Cette marque est une de reconnaissance de l’Etat.
La poterie de la Madeleine vient de l’obtenir et souhaite à travers la création de   vases par l’artiste Gilles Chapel mettre en avant certaines valeurs bien méditerranéennes.
Le patrimoine vivant qu’est la tauromachie, l’excellence des savoirs faire taurins, ont toujours fascinés l’artiste. Durant des années, dans les arènes, il a observé et dessiné encore et encore la scène qui se déroule en bas dans l’ovale. Il travaille la terre depuis plus de 35 années et œuvre aujourd’hui pour une union entre le décor  taurin et celui du vase de la Madeleine à Anduze.
Ce dernier a aussi ses lettres de noblesse puisqu’il y a plus de 400 ans qu’il a été crée. On peignait déjà des scènes taurines sur des vases Grecs au Vème siècle avant JC. La forme qui annonçait celle du vase Médicis. C’est ce même vase dit-on qui est à l’origine de celui d’Anduze.
 
L’excellence des savoir-faire français : Céramique et tauromachie
La corrida fait partie de notre patrimoine
La corrida est désormais inscrite sur la liste officielle du patrimoine culturel immatériel de la France. Avec elle toutes les composantes de la tauromachie - à commencer par les émotions et les sentiments des aficionados, transmis d’une génération à l’autre -, sont à présent reconnues par le ministère de la culture comme un élément incontestable du patrimoine vivant de notre pays.
 "La corrida parfaite"  de Simon Casas est le centre autour duquel se noue la réflexion existentielle en forme de retour sur soi, de bilan et d’aveu, via une correspondance sans réponse avec l’écrivain et ancien torero Alain Montcouquiol. Lui et Simon Casas ont posés sur la «  plaza de toros » de Nîmes les fondations d’un savoir faire français bien particulier.
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         toile 1990Musée Pouchkine: Moscou                 NimenoII                          Alain Montcouquiol et son frère Christian          L'atelier et la naissance des 2 premiers vases H: 70cm, 50kg
                                                                                                                               NimenoI et II ( recherches informatiques)
 
 
 Alain découvre la corrida lors de son arrivée à Nîmes à une époque où même l’afficion française considère que « si on n’a pas de sang espagnol dans les veines, on ne peut pas devenir torero », il décide de consacrer sa vie à cette aventure. Il part en Espagne avec un de ses compagnons de l’époque, Simon Casas, et choisit son nom de torero : El Nimeño….
 Quelques jeunes comme Simon Casas ou Alain Montcouquiol sont partis en Espagne vivre leur rêve sans parvenir à atteindre les sommets. Les aficionados les regardaient avec curiosité voire les prenaient pour des illuminés. Dans leur ombre, le petit frère d’Alain se préparait à devenir torero. Le 3 octobre 1988, Nimeno II réussira une grande faena à Madrid devant un Victorino Martin qui relancera sa carrière. Même, si cet idéaliste rempli de pureté doit encore pester dans les cieux avec son copain Paquirri qui affirmait toujours « le meilleur avec l’épée, c’est le Français ». Ce jour là, Christian tuera mal et ne sera pas le premier matador de toros français à ouvrir la grande porte de Las Ventas. Revenu au sommet en 1989, Nimeno II est de toute les grandes Ferias espagnoles dans les cartels toristes. Le 14 mai, son mano a mano à Nîmes avec Victor Mendes face aux Guardiola se transforme en un solo d’anthologie où il triomphe sous les bourrasques. Puis, le 10 septembre en Arles, Panolero, un Miura avec des cornes de cathédrale le bouscule en début de faena et lui brise les cervicales. Donné pour mort, il défie les diagnostics médicaux et repousse  une nouvelle fois les frontières de l’impensable.
Si aujourd’hui, l’aficion ne s’étonne plus des succès de Sébastien Castella ou Juan Bautista, sortis trois fois chacun par la grande porte de Madrid, vouloir être reconnu comme français et matador de toros était impossible dans les années 70.
 
 Des vases seront peints en l’honneur de ces hommes qui sculptent notre paysage et maintiennent l’excellence des savoir-faire français.  Un «   mano a mano » entre le céramiste des vases peints de la poterie de la Madeleine, Gilles Chapel et le taureau.……
 
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La céramique et le taureau ne développent pas simplement des analogies historiques ou symboliques. Fruits d’un savant mélange entre nature, science et savoir faire de l’homme ; ils gardent tous deux le mystère pouvant procurer chez l’amateur ou l’aficionado le grand frisson.
Dans le secret de l’atelier ou du campo on prépare ainsi l’objet de tout ce travail pour que le résultat essaie de satisfaire le plus grand nombre d’amateur d’art et de taureaux.  Le rond de l’arène, celui de la girelle qui porte la terre, ces espaces maintiennent tous deux en un fragile équilibre l’homme et la nature. D’un côté, le torero face à la bête. Un programme établi pour un spectacle temporisé en 3 temps. C’est le tic tac du combat qui dans une harmonie parfaite mène tour à tour le taureau et le torero en péril. A la moindre erreur, le déséquilibre peut entraîner la mort. De l’autre côté, le potier et la masse de terre. L’un pousse l’autre vers le centre de l’outil pour mettre sur l’axe l’argile qui, domptée, pourra s’élever en une forme gracieuse et donner à voir ce vase qui à Anduze et cela depuis plus de 400ans, accueille les ornements du à sa classe.
 La rencontre des artistes qui domptent la nature s’est faite.
A  la poterie de la Madeleine. Gilles Chapel peint les vases et maintien l’équilibre fragile entre la forme et le décor. La poterie vient d’être labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant et c’est l’occasion de porter hautes nos couleurs. Ce cocorico bien français est celui que défendent encore et toujours les artistes, leurs amis, les toreros et les aficionados, enfin, toutes les personnes qui œuvrent pour une excellence des savoir-faire français. Si le  sujet qui n’est pas nouveau chez l’artiste qui connaît bien le milieu des férias.Cette fois il mêle l’histoire taurine Nîmoise à sa passion et écrit à son tour  une page qui perpétue la tradition.

 

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Les premières peintures sont achevées, deux vases, un de ceux de Nimeno.........

Défournement et exposition: mai 2014